Résumé

E. Fournet De l'influence du socialisme et du matérialisme au point de vue de la politique extérieure… (1883)

C'est pour toutes ces raisons, c'est parce que j'aime la France de tout mon coeur, que je me permets d'élever mon humble voix, loin du bruit, loin des luttes. Et alors vous réaliserez, soit dans le présent, soit dans l'avenir, le rêve de votre existence, celui de presque tous les Français. Vous rendrez la France grande, heureuse, prospère, unie au dedans, respectée au dehors, et vous deviendrez la plus grande image politique de ce siècle où se comptent déjà de si grands hommes.
Source : Gallica

E. Fournet De l'influence du socialisme et du matérialisme au point de vue de la politique extérieure… (1883)

Voilà pourquoi aussi le flambeau du christianisme, malgré ses fautes, éclaire encore depuis des siècles. Ne luttons pas contre cette idée consolatrice, elle est l'essence même de la vie; la détruire c'est aller au néant.
Et alors sous les yeux étonnés de l'Allemagne, déjouée dans ses calculs, ne pouvant battre la Russie sans avoir à craindre la France ou battre la France sans compter avec la Russie , allons toujours à la liberté, au progrès permanent, sans retour en arrière, mais sans précipitation et sans faiblesse.
Source : Gallica

E. Fournet De l'influence du socialisme et du matérialisme au point de vue de la politique extérieure… (1883)

De telle sorte que la Russie est entre deux logiques, ou la révolution ou la guerre, et alors l'autocratie russe ne voulant pas la révolution, le chancelier d'Allemagne ne voulant pas de lutte entre les deux peuples, besoin de suspicion contre la France dont les idées de progrès sont la torche qui peut communiquer l'incendie et que M. de Bismarck tient toujours à la main.
J'en dirai autant de l'Autriche, tout en conservant des nuances. L'Autriche, est plus civilisée , plus libérale ; elle est aristocrate et catholique, au lieu d'être autocrate et schismatique
Source : Gallica

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