Les conditions de la paix (1871)
“ Je me disais qu'une intelligence aussi élevée que celle du comte de Bismark ne voudrait pas anéantir un peuple qu'un gouvernement indigne a seul entraîné dans une entreprise aussi aventureuse et aussi coupable que celle d'attaquer l'Allemagne sans motif plausible. Je me plaisais à croire qu'il ne rendrait pas la France responsable de la faute commise par un seul homme, et que la générosité naturelle au roi Guillaume et à ses ministres les porterait à se montrer par leur modération dignes de la victoire qu'ils ont su par leur génie attacher à leurs pas. ”
