Guillaume Monod, La France et la Réformation en deuil… (1871)
“ Voulez-vous que son unité, après avoir été un fléau pour frapper un grand peuple, devienne pour tous les peuples une source de bénédictions? Ecoutez la voix du Dieu Sauveur, arrêtez la guerre et l'effusion du sang. Faites la paix, une paix digne de la France, en même temps que de l'Allemagne, une paix qui respecte le peuple qu'on avait, comme malgré lui, poussé à vous attaquer, mais qui maintenant ne songe plus qu'à se défendre; une paix qui honore l'Évangile et Jésus-Christ, dont vous vous faites honneur de vous appeler le disciple. ”
