Guillaume III de Grande-Bretagne

Définition et enjeux

Arsène Legrelle La diplomatie française et la succession d'Espagne… (1888-1892)

Le plus heureux des trois alliés, le seul heureux même, ce fut, sans contestation, l'Angleterre, admirablement servie, au moment décisif, par l'humanité de la reine Anne et le bon sens, aussi clairvoyant qu'habile, de ses ministres. La dynastie exotique qui allait se greffer sur celle des Stuart gagna tout d'abord, dans ce baptême de sang que Guillaume III lui avait imposé, une vitalité et un prestige qui, beaucoup plus que les lois de l'hérédité naturelle, passablement torturées, la firent asseoir d'une manière durable sur le trône de la Grande-Bretagne.
Source : Gallica

Portrait de Paul de Noailles Paul de Noailles Histoire de Madame de Maintenon et des principaux évènements du règne de Louis XIV. Tome 4 (1849-1858)

Depuis des siècles l'Irlande était en lutte avec la couronne d'Angleterre, et subissait son joug en gémissant. Briser ce joug, chasser les colons anglais, rendre le sol à ses anciens propriétaires, effacer le culte protestant et se séparer à jamais de la Grande-Bretagne pour former un gouvernement à part, voire même sous la protection de la France, s'il était nécessaire, tel était le sentiment qui vivait dans le cœur de tout bon Irlandais. En outre Guillaume n'était pas encore complétement affermi en Angleterre.
Source : Gallica

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