Napoléon Ier,
Mémoires, pensées et souvenirs de Napoléon…
(1821)
“ Nos alliances auraient été solides, parce qu'elles auraient été faites avec les peuples. Je leur aurais apporté les avantages avec les principes de la révolution : j'aurais éloigné d'eux le fléau de la guerre dont ils ont été persécutés pendant vingt ans, et qui a fini par les révolter contre nous. Il est à croire que la majorité des nations du continent aurait accepté cette grande alliance, et l'Europe aurait été refondue sur un nouveau plan analogue à l'état de sa civilisation. ”
