Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 31 janvier 1872
“ Assurément l’esprit patriotique de M. Thiers s’offenserait, si quelqu’un poussait la platitude de l’adulation jusqu’à lui dire que la France ne vit que par lui, qu’elle périrait sans lui : il est de ceux qui ne font pas dépendre la grandeur de la France d’une existence individuelle ; mais enfin il y a des situations où un homme se doit tout entier à l’œuvre qu’il a entreprise, et M. Thiers est dans une de ces situations. Il doit à son œuvre et à son pays ses lumières, son dévoûment, ses fatigues, son abnégation, quelquefois même le sacrifice de ses impatiences ou de ses préférences. ”
