Résumé

La vérité sur le radicalisme, le républicanisme et l'état de Siège… (1877)

C'est en vain que des consultations d'avocats qui ont pris part, ou ont plus ou moins adhéré aux insanités du radicalisme, s'efforceraient avec le ton majestueux du conseil des Dix, de soulever des chicanes, non plus, sur la légalité de la mise en état de siége, qui est indiscutable, mais sur l'interprétation élastique du parlementarisme ou de l'esprit de la Constitution; le mépris et le ridicule ne tarderaient pas à en faire justice, du moins pour tout esprit sérieux.
Source : Gallica

La vérité sur le radicalisme, le républicanisme et l'état de Siège… (1877)

Un ancien aumônier de l'armée dont nous déplorons les égarements, qui en a déjà fait une abjuration partielle et dont nous espérons le retour définitif aux saines doctrines, a exprimé dans l'un de ses écrits, au travers de ses erreurs, des réflexions politiques qui ont, à nos yeux, le double mérite du bon sens et de l'actualité : il affirme que la république, fondée sur les grands principes d'ordre et de moralité, est la forme de gouvernement la plus logique, la plus digne de l'homme, la plus propre à mettre fin aux guerres de conquête comme aux révolutions
Source : Gallica

La vérité sur le radicalisme, le républicanisme et l'état de Siège… (1877)

Le parti catholique ne saurait, sans manquer à ses devoirs comme à ses intérêts bien compris, refuser son concours au gouvernement ni prétendre lui imposer des conditions ; outre qu'il doit soumission et obéissance au gouvernement établi, conformément à ce précepte divin, rendez à César ce qui appartient à César, n'est-il pas intéressé au maintien d'un ministère qui, tout en respectant la Constitution, les lois et, par conséquent, la liberté des cultes reconnus par l'État, lui est d'autant plus sympathique qu'il est toujours la religion dominante du pays
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature