Les patrons du radicalisme ou l'histoire lamentable de Thiers et Gambetta… (1877)
“ On peut comparer Gambetta à un ballon captif qui plane sur l'Elysée, mais dont l'attachée est à Belleville. Il marche doucement, sans bruit, mais droit devant lui comme un somnambule. Lui dont l'haleine brutale fit replier sur elles, comme des sensitives, tant d'idées de liberté douce et saine il semble vouloir les ranimer sous son souffle. Souple, il se plie à propos devant les faits et les individus. Chef patient de la Révolution impatiente, il disait à son parti, quand M. Thiers et le duc Pasquier l'attaquaient personnellement : « Ne bougez pas ; moi je n'ai pas entendu ! » ”
