Résumé

La guerre au radicalisme ou conseils pratiques pour la lutte électorale (1877)

Electeurs, comme autrefois Sparte et Argos, le catholicisme et la révolution sont aux prises ; mais ce n'est pas la possession d'une ville ou d'un territoire qui les divise : il s'agit de savoir à qui sera la France, et je ne veux pas dire la terre de France, ses villes, ses rivières, ses vallées et ses montagnes, mais ce qui est bien plus proprement elle-même, à qui seront l'âme de la France et le coeur de ses enfants. (1)
La lutte est acharnée, parce que le prix en est grand. Il ne s'agit rien moins que des destinées de la France, de sa ruine ou de son salut.
Source : Gallica

La guerre au radicalisme ou conseils pratiques pour la lutte électorale (1877)

Mais un Lacédémonien nommé Othryades, blessé et qui n'avait plus qu'un souffle de vie, se soulevant sur le champ de bataille ensanglanté et se voyant seul, eut encore assez de force pour dépouiller un vaincu, dresser un trophée, témoignage sacré que les autres avaient oublié, et sur le bouclier il écrivit de son sang : La victoire est aux Lacédémoniens ! Puis il expira. Quand les Argiens revinrent, ils trouvèrent le trophée debout, l'inscription encore fumante et Othryades qui rendait l'âme à côté ; mais la religion défendait de renverser un trophée, et la victoire était acquise et consacrée.
Source : Gallica

La guerre au radicalisme ou conseils pratiques pour la lutte électorale (1877)

C'est à nous à agir, à lutter. Il faut que les uns rentrent dans leurs châteaux pour éclairer les paysans ; il faut que les autres aillent trouver les ouvriers dans leurs ateliers ; il faut que chacun agisse dans la mesure de ses forces ! Ce n'est pas une lutte politique, c'est, la lutte pour la vie !
C'est la lutte pour défendre la société, pour défendre la religion, la famille ! C'est la lutte contre la Commune !
Source : Gallica

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