Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Non, l’homme qui a conçu une telle scène n’est pas un esprit sans puissance, une imagination sans fécondité. Ce qui est vrai, ce qui est évident, c’est que Géricault, lorsqu’il conçut le Radeau de la Méduse, n’était pas encore pleinement maître de lui-même, n’avait pas encore secoué le joug de l’école. Ni le spectacle de l’Italie, ni le Vatican, ni le Capitole, n’avaient réussi à effacer complètement de sa mémoire les leçons de Guérin : En nous retraçant la mort des naufragés de la Méduse, il se débattait courageusement contre ces souvenirs, mais n’arrivait pas à les chasser. ”
