Henri Lebrun

Élements biographiques

Henri Lebrun,  Abrégé de tous les voyages au pôle nord… (1843)

“ Les vallées étaient couvertes de tapis de neige et de glace; l'une d'elles s'étendait à une distance dont I'oeil ne pouvait apercevoir les limites, et à l'intérieur les montagnes semblaient élever leurs croupes les unes au-dessus des autres, jusqu'à ce qu'elles se perdissent à l'horizon. Un ciel sans nuages s'étendait au-dessus des têtes des compagnons de Scoresby, et leur position même sur cette pointe étroite de rochers, qui n'avait jamais supporté de pieds humains, au milieu des affreux précipices qui les entouraient de toutes parts, concourait à rendre leur situation singulière et sublime. ”
Source : Gallica

Henri Lebrun,  Voyages en Abyssinie et en Nubie… (1851)

“ D'autres stations sont riches en pâturages, quelques unes sont couvertes d'acacias ainsi que d'autres arbustes. Mais la verdure élégante des acacias ne met pas le voyageur à l'abri des rayons du soleil. A Schiggre, à moitié chemin du désert, se trouve une des meilleures sources au milieu des montagnes. Mais ici cesse tout ce que le désert offre d'un peu consolant : plus de variété dans le sol; la plaine sablonneuse ne présente plus aucune route tracée, l'œil seul d'un Bédouin peut y deviner un chemin. L'extrême sécheresse de l'air favorise l'illusion d'optique connue sous le nom de mirage. ”
Source : Gallica

Henri Lebrun,  Conquête du Pérou et histoire de Pizarre (1840)

“ Quelle que fût l'animosité et la haine de Ferdinand, jamais Almagro n'avait pensé qu'il le fit mourir, au moment surtout où il était incapable de tenter le moindre effort pour ressaisir le pouvoir. Alors ce vieillard infortuné, luttant à la fois contre la maladie, le chagrin, la faiblesse et la honte, manqua à son caractère en implorant la compassion d'un homme dont le cœur ne rêvait que la vengeance. ”
Source : Gallica

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