Henri Lebrun, Aventures et conquêtes de Fernand Cortez au Mexique (1839)
“ Quoique Cortez n'eut pas encore commandé en chef, les talents qu'il avait montrés donnaient les plus grandes espérances, et tournaient vers lui tous les yeux de ses compatriotes, comme sur un homme capable des plus grandes choses ; l'ardeur de sa jeunesse, en trouvant des objets et des occupations propres à l'exercer, s'était calmée par degrés, et s'était changée en une activité infatigable; l'impétuosité de son caractère, contenue par la discipline et adoucie par le commerce de ses égaux, n'était plus que la mâle franchise d'un soldat. ”
