Résumé

Henri Lebrun Aventures et conquêtes de Fernand Cortez au Mexique (1839)

Quoique Cortez n'eut pas encore commandé en chef, les talents qu'il avait montrés donnaient les plus grandes espérances, et tournaient vers
lui tous les yeux de ses compatriotes, comme sur un homme capable des plus grandes choses ; l'ardeur de sa jeunesse, en trouvant des objets et des occupations propres à l'exercer, s'était calmée par degrés, et s'était changée en une activité infatigable; l'impétuosité de son caractère, contenue par la discipline et adoucie par le commerce de ses égaux, n'était plus que la mâle franchise d'un soldat.
Source : Gallica

Henri Lebrun Aventures et conquêtes de Fernand Cortez au Mexique (1839)

La nation était guerrière et entreprenante ; le nombre d'hommes que Montezuma pouvait mettre sous les armes était immense, et son autorité illimitée. Si avec ces puissantes ressources il était tombé sur les Espagnols, lorsqu'ils étaient encore campés sur une côte stérile et malsaine, sans aucun allié dans le pays, sans place de retraite, sans provisions, malgré tous les avantages de leur discipline et de leurs armes, ils n'auraient pu résister à un pareil choc : ou ils
auraient tous péri dans un combat si inégal, ou ils auraient abandonné leur entreprise.
Source : Gallica

Henri Lebrun Aventures et conquêtes de Fernand Cortez au Mexique (1839)

En effet, le prince arriva porté sur les épaules de plusieurs hommes dans une magnifique litière, ornée de plumes vertes, supportées par des tiges d'or massif, et entremêlées de bijoux de même métal ; il était entouré de huit personnes de distinction, et une foule de nobles
formaient le cortège. Cacumatzin était un jeune homme de vingt-cinq ans, d'une figure agréable; quand il eut mis pied à terre, Cortez le reçut avec les égards dus à un ambassadeur aussi illustre ; ils échangèrent quelques civilités, et le général lui signifia qu'il tenait plus que jamais à entrer dans Mexico.
Source : Gallica

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