Résumé

Fernand Cortez, ou La première conquête du Mexique (1869)

Durant ce temps, l'ennemi, sûr de sa proie, attaquait avec fureur ceux qu'il regardait déjà comme victimes de ses dieux. Alors le combat se ralluma avec plus de fureur qu'avant. Les Mexicains du fond de leurs pirogues, criblaient les Espagnols et leurs alliés les Tlascaltecas avec leurs flèches, et d'autres au même temps, ayant sauté sur la chaussée, attaquaient sur les flancs, sur le front et sur l'arrière-garde, l'imprudente armée qui avait osé pénétrer dans la capitale de l'empire.
Source : Gallica

Fernand Cortez, ou La première conquête du Mexique (1869)

Pour tenter des expéditions semblables, il fallait avoir de l'audace; mais dans ce temps presque tous les Espagnols n'en manquaient pas. Pour entreprendre avec de si minces ressources la conquête de peuples belliqueux bien organisés, être victorieux dans des batailles rangées d'armées nombreuses et fort aguerries, pour prendre des villes et ajouter de vastes empires à une métropole située à une si grande distance, il ne suffit pas
de l'énergie ni du courage, il faut avoir du génie, et en génie Fernand Cortez surpassa tous ses contemporains.
Source : Gallica

Fernand Cortez, ou La première conquête du Mexique (1869)

Avec les faibles ressources que nous indiquions plus haut, Fernand Cortez débarqua sur le continent, s'empara de vive force de Tabasco, et mit en déroute, après une bataille rangée, une armée de vingt mille hommes qui était accourue pour l'empêcher d'aller plus avant. Là, il commença à manifester le désir de propager la foi, trait caractéristique de tous les cœurs vaillants de son époque. Dès le berceau, la religion enflammait de son zèle ardent le cœur de tout Espagnol, et ce zèle le dévorait toujours malgré les passions mondaines.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature