Jean Henri Baradère, Revue des Deux Mondes
“ Il n’en est pas de même à la Vera-Cruz, à Mexico, et dans beaucoup d’autres contrées : l’étranger y est accueilli avec un dédain et une dureté inouie ; on est trop heureux quand ces hommes dégradés consentent, pour de l’argent, à vous faire cuire les alimens qu’on s’est procurés, et qu’on vous permet de coucher sous le porche. Partout où les Espagnols ont passé, on trouve absence de vertus sociales, et des traces de férocité ; on ne voyage avec sécurité, dans la Nouvelle-Espagne, que dans les contrées où l’influence espagnole n’a pas exercé son empire. ”
