C. de Varigny, Revue des Deux Mondes
“ Si peu nombreux que soient les Indiens gagnés à la vie sédentaire de l’agriculteur, pourraient-ils, étant donnée la vitalité puissante dont ce peuple a fait preuve, se maintenir et s’accroître, et, parmi les nationalités multiples qui habitent le Nouveau-Monde, occuper, eux aussi, une place sur leur sol natal ? Ou bien doit-on se résigner à voir, en Amérique comme en Océanie, la race indigène fondre au contact de cette civilisation dont nous sommes fiers, dont nous exaltons l’humanité, et dont les faibles, trop souvent, n’ont senti que la force ? ”
