Alphonse Rivier

Élements biographiques

Alphonse Rivier,  Principes du droit des gens, par Alphonse Rivier… (1896)

“ L'État a le droit de conserver intact et entier son territoire, avec les richesses de toute nature que la Providence et l'activité humaine y ont accumulées, ainsi que son domaine, sa fortune.
Il a le droit d'augmenter cette fortune, ce domaine, ce territoire, par tous les moyens qui ne sont pas contraires aux droits des autres Etats. La conservation comprend le développement. Organisme vivant, l'État serait condamne à s'atrophier, à périr, s'il ne pouvait s'épanouir, croître, progresser. Pour les peuples non moins que pour les individus, le progrès est la condition même de la vie.
”
Source : Gallica

Alphonse Rivier,  Principes du droit des gens, par Alphonse Rivier… (1896)

“ « Il peut arriver qu'une nation se contente d'occuper seulement certains lieux, ou de s'approprier certains droits, dans un pays qui n'a point de maître, peu curieuse de s'emparer du pays tout entier. Une autre pourra se saisir de ce qu'elle a négligé; mais elle ne pourra le faire qu'en laissant subsister, dans leur entier et dans leur absolue indépendance, tous les droits qui sont déjà acquis à la première. Dans ces cas-là, il convient de se mettre en règle par une convention, et on n'y manque guère entre nations policées (2) ». ”
Source : Gallica

Alphonse Rivier,  Précis du droit de famille romain… (1891)

“ Notre société a pour base la famille. Le foyer antique, où le feu ne s'éteint jamais, le vaisseau, toujours rempli de l'eau nécessaire au culte, forment le centre et l'unité de la communauté domestique, d'où l'État est né. La filiation des préceptes fondamentaux de notre droit remonte jusqu'aux règles sacrées de cette primitive communauté. Le devoir envers la patrie, terre des pères, n'est autre chose, à l'origine, que l'extension du devoir envers les ancêtres, envers la famille. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature