Algonquins

Définition et enjeux

Portrait de Rodolphe Girard Rodolphe Girard,  L’Algonquine

“ Montrez que la plus humble des squaws des Algonquins a plus de cœur et de courage que le premier des guerriers iroquois. Levez les yeux au ciel et priez le Grand-Manitou de vous pardonner vos fautes. Si vous êtes condamnés aux supplices, que les enfants de vos enfants proclament, en apprenant à lancer la flèche et le tomahawk, que les Algonquins n’ont jamais frémi devant la mort, et qu’ils ont subi les plus grandes tortures en chantant, avec courage le chant de mort ! ”
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Portrait de Benjamin Sulte Benjamin Sulte,  Au coin du feu, histoire et fantaisie

“ Ces peuples chasseurs devaient, en effet, se répandre sur une grande étendue de pays.
La tradition des Agniers, tribu iroquoise, porte que le pays des Algonquins était situé à cent lieues à l’ouest des Trois Rivières [2] . Nous savons que dans les premiers temps des Français, l’île des Allumettes, sur le haut de l’Ottawa, était regardée comme le quartier-général des Algonquins, et que d’ordinaire l’on désignait un certain nombre de ceux-ci sous le nom de gens ou Savages de l’Île pour signifier que leur demeure était en cet endroit.
”
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Arthur Bouchard,  Les chasseurs de noix

“ Mais, sur les croupes des collines séparant les vallées au fond desquelles coulaient les nombreux ruisseaux et rivières qui sillonnent ce pays en tous sens, aussi bien que sur les flancs des montagnes bornant l’horizon au sud, croissaient, en quantités innombrables, les érables à sucre — que les Algonquins appelaient : « Inimatik, » c’est-à-dire, l’arbre par excellence — aux troncs droits et élancés, au feuillage du plus beau vert et aux feuilles découpées comme les plus fines dentelles. ”
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