Résumé

Barker Revue des Deux Mondes

Le Bas-Canada et les autres colonies de l’Amérique du Nord sont, à mon avis, le bras droit de l’empire britannique. Je suis convaincu que quand les Canadiens seront le double de ce qu’ils sont actuellement, ils défieront toute l’union américaine. Ce sont les meilleurs colons de l’Angleterre. La seule chance qui reste à celle-ci de conserver ses possessions américaines, c’est de laisser les Canadiens français s’étendre dans toute la province basse, et s’y régir par leurs institutions actuelles ; autrement cette colonie sera perdue à jamais pour la métropole.
Source : Wikisource

Barker Revue des Deux Mondes

De Kingston à l’extrémité occidentale de la province règne une forêt continuelle, qui empêche la vue de s’étendre sur aucun point à plus d’un mille de distance. Le sol en est extrêmement fertile ; mais jusqu’ici les habitans se sont contentés d’en tirer le simple nécessaire, et n’ont nullement songé à l’amélioration ou à l’embellissement de leurs propriétés. La nature semble avoir plus fait pour le Haut-Canada que pour toute autre contrée du globe.
Source : Wikisource

Barker Revue des Deux Mondes

La langue iroquoise n’était pas aussi répandue que l’algonquine, ce qu’il faut attribuer au genre de vie plus sédentaire de ces indigènes. Ils résidaient le long de la rive méridionale du Saint-Laurent et des lacs, depuis la rivière de Sorel jusqu’au lac Michigan, et possédaient les vastes et fertiles plaines situées entre l’Hudson et l’Ohio. Les Iroquois étaient supérieurs aux Algonquins et aux Sioux sous bien des rapports. Ils cultivaient les arts de la paix et excellaient aussi dans ceux de la guerre.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature