Rivière Saint-Laurent

Définition et enjeux

M. Sand,  Six mille lieues à toute vapeur

“ Ceci ne ressemble en rien au Niagara : c’est moins imposant, la rivière qui se précipite dans le Saint-Laurent n’ayant pas un volume très considérable ; mais c’est une chose élégante, svelte et pittoresque. Deux cent cinquante pieds de haut ; une des rives est schisteuse, l’autre calcaire. La pointe de roches élevées qui s’avance en bec sur l’immense nappe du fleuve est toute verte de pins et de mélèzes. C’est un très beau site, que l’on dit encore plus beau en hiver quand le fleuve se couvre de traîneaux et que la fashion va contempler la chute métamorphosée en colonne de cristal. ”
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Portrait de Édouard Cat Édouard Cat,  Découvertes et explorations du XVIIe au XIXe siècle…

“ Jusqu'à Québec le Saint-Laurent est un véritable bras de mer ; à Québec, à quatre cent cinquante kilomètres de l'Océan, on remarquait, au siècle dernier, qu'il pouvait contenir facilement cent vaisseaux de ligne ; de cette ville à Montréal, bien que fort amoindri, il peut encore porter les plus gros navires et même à l'embouchure de la rivière Richelieu il s'étend sur une superficie si considérable qu'il forme un véritable lac, le lac Saint-Pierre ”
Source : Gallica

Léo-Paul Desrosiers,  Âmes et paysages

“ Les passants abrités sous les parapluies noirs en dôme, s’en vont, le dos courbé, heureux malgré tout de cette fraîcheur qui rend l’atmosphère plus respirable. Des brouillards légers flottent au-dessus de la vallée où coule la rivière Saint-Charles, entre les falaises du Saint-Laurent et les Laurentides qui mettent des taches sombres, dans les nuages, à l’horizon lointain. ”
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