Alexandre Dugré

Résumé

Alexandre Dugré,  La Pointe-du-Lac

“ Un petit Irlandais de Cork, trop tapageur à l’école, trop puni chez lui, déserte et passe la mer à titre de rat-de-cale, se place dans une meunerie à l’île Sainte-Hélène, puis au moulin de la Pointe-du-Lac, se fait aimer de la fille du capitaine de milice André Guay, mais pas du père, réussit à obtenir la main de la demoiselle et une terre du papa radouci, élève une famille de huit enfants et donne son plus vieux à l’Église : résultat magnifique de cette union de deux sangs riches, de la finesse celtique et de la vaillance rigide du colon-soldat. ”
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Alexandre Dugré,  La Pointe-du-Lac

“ Braves gens du Canada français, hommes et femmes de chez nous, garçons robustes et chastes jeunes filles, vous qui me voyez passer et qui me croyez heureux, puissiez-vous apprécier pleinement votre propre bonheur, puissiez-vous estimer justement votre propre mérite, puissiez-vous rester toujours ce que vous êtes, glorieux héritiers, fidèles conservateurs de tout ce que la France déposa jadis de plus noble et de plus saint sur la terre d’Amérique ! ”
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Alexandre Dugré,  La Pointe-du-Lac

“ « Caron, qui menait des veaux aux Hurons, partit le 11 mai des Trois-Rivières »... C’est à frémir de songer que tout le matériel et les animaux ont été portés ainsi, d’une paroisse à l’autre... C’est cela créer un pays ! Créer, c’est faire quelque chose de rien, et tout est à faire.
Les compagnies ne font pas tout, elles font le moins possible : elles se soucient bien plus de faire de l’argent que de fonder une Nouvelle-France ; elles veulent même bloquer le défrichement, qui va éloigner le gibier !
”
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