Alexandre Dugré, La Pointe-du-Lac
“ Un petit Irlandais de Cork, trop tapageur à l’école, trop puni chez lui, déserte et passe la mer à titre de rat-de-cale, se place dans une meunerie à l’île Sainte-Hélène, puis au moulin de la Pointe-du-Lac, se fait aimer de la fille du capitaine de milice André Guay, mais pas du père, réussit à obtenir la main de la demoiselle et une terre du papa radouci, élève une famille de huit enfants et donne son plus vieux à l’Église : résultat magnifique de cette union de deux sangs riches, de la finesse celtique et de la vaillance rigide du colon-soldat. ”
