François-Maximilien Bibaud

Résumé

François-Maximilien Bibaud Catéchisme de l’Histoire du Canada…

Quoi que l’on doive penser de cette question, le parlement, le clergé et le peuple du Bas-Canada s’adressèrent, au prince régent pour faire la louange du gouverneur chéri qu’on leur ravissait, et pour affaiblir l’effet des accusations portées contre lui. Il avait régné dans les cœurs de tout un peuple, il avait défendu avec succès ses foyers et s’était attendu en conséquence à vivre dans la postérité. Le passage trop soudain des espérances de gloire aux appréhensions de la flétrissure que pouvaient lui infliger ses ennemis, le mit au tombeau avant que la cour martiale ne se fût assemblée.
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François-Maximilien Bibaud Catéchisme de l’Histoire du Canada…

Lazare de Piémont, natif de Montréal, en Canada, dont son aïeul maternel avait été gouverneur. Il avait succédé en 1770 à Charles Joseph de Douglas, comte de Montréal, en France, qui avait accompagné le prince Charles Edouard dans sa tentative chevaleresque pour recouvrer le trône de ses ancêtres. Peu d’années après mourut le dernier comte de Beaujeu, successeur d’un Canadien illustre qui, ayant passé en France à la paix de 1763, servit avec gloire avec Lapeyrouse à la Baie d’Hudson, puis en Flandre.
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François-Maximilien Bibaud Catéchisme de l’Histoire du Canada…

Le Canada conserva-t-il ses anciennes limites ?
Pour comble de rigueur, on démembra du Canada l’île d’Anticosti et la côte méridionale du Labrador ; le lac Champlain et tout l’espace au sud du 45ème degré de latitude, ainsi que l’immense territoire à l’ouest du fort Ossouegatchie. Le reste prit le nom de Province de Québec, dont le général Murray fut le premier gouverneur.
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