John Graves Simcoe

Définition et enjeux

André Grellet-Dumazeau,  L'affaire du bonnet et les Mémoires de Saint-Simon

“ «Je n'ai jamais vu, écrit un contemporain, manger son bien avec autant d'intrépidité!»
Ce prodigue incorrigible, peint en 1690 par Rigaud et en 1713 par François de Troy, était un homme de [p. 195] belle stature et de forte corpulence: tête puissante, fine et affable. Saint-Simon assure que le visage, quoique marqué de la petite vérole, «avoit beaucoup de grâces» et «quelque chose de majestueux». Tout en prêtant, d'ailleurs, à M. de Mesmes les scélératesses sans nombre dont il a l'habitude d'accabler ses adversaires, Saint-Simon ne lui conteste pas certaines qualités.
”
Source : Gutenberg

M. Paul Marcoy,  Le Tour du monde

“ Simuco et son frère, sans même se donner la peine de représenter à leur hôte qu’il manquait à la foi jurée, prirent un tison au foyer, mirent le feu à la cabane, assommèrent une moitié de la famille, percèrent de flèches l’autre moitié, reprirent leur hache, et emmenèrent triomphalement la fillette, que Simuco adjoignit à une première femme qu’il avait déjà.
Ce beau fait d’armes, digne du temps où les Romains enlevaient des Sabines, élevait le Simuco aux proportions d’un héros épique.
”
Source : Wikisource

Le roman de Siméon (1935)

“ Tranquillement il se mit à table devant la geôle de verre de Félonie et déjeuna d'un magnifique os de gigot et d'une purée de pommes de terre.
Dans sa prison, la chatte se démenait furieusement, le dos rond et le poil hérissé — signes de mauvaise humeur.
Chaque jour, Siméon venait ainsi rendre visite à la prison-
nière, dévorant sous ses yeux pleins d'envie, de plantureuses pâtées et avalant de grands bols de lait.
Mais ce supplice de Tantale ne devait pas durer ; car notre chien avait bon cœur ; et quand il jugea Félonie suffisamment punie, il lui rendit la liberté.
”
Source : Gallica

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