André Grellet-Dumazeau, L'affaire du bonnet et les Mémoires de Saint-Simon
“ «Je n'ai jamais vu, écrit un contemporain, manger son bien avec autant d'intrépidité!»Ce prodigue incorrigible, peint en 1690 par Rigaud et en 1713 par François de Troy, était un homme de [p. 195] belle stature et de forte corpulence: tête puissante, fine et affable. Saint-Simon assure que le visage, quoique marqué de la petite vérole, «avoit beaucoup de grâces» et «quelque chose de majestueux». Tout en prêtant, d'ailleurs, à M. de Mesmes les scélératesses sans nombre dont il a l'habitude d'accabler ses adversaires, Saint-Simon ne lui conteste pas certaines qualités. ”
