“ Criton est à mes yeux toujours intéressant ; Son esprit est le même et son cœur excellent ; De son prétendu changement Voici la véritable cause : Il fut riche autrefois, il est pauvre à présent. ”
Criton
Définition et enjeux
Criton d'Athènes, philosophe du Ve siècle av. J.-C., fut un proche de Socrate dont le nom a été immortalisé par Platon dans le dialogue Criton. Les sources le dépeignent comme un homme riche, attentif aux besoins de son maître, et présent lors des derniers moments de Socrate. Si Platon et Xénophon soulignent son rôle pratique plutôt que philosophique, d'autres auteurs comme Épictète évoquent son dévouement lors du procès de Socrate.
Les écrits attribués à Criton, comme l'Apologie de Socrate, restent apocryphes, mais son influence persiste dans les récits socratiques. Son amitié avec Socrate, son rôle dans l'éducation de ses fils et sa présence dans les dialogues platoniciens en font une figure centrale, même si sa pensée demeure ambiguë.
Citations sur “Criton”
“ Puis, quand il lui faut plaider pour sa vie, se conduit-il comme un homme qui a des enfants ? Comme un homme qui a une femme ? Non, mais comme un homme qui est seul. Et quand il lui faut boire le poison, comment se conduit-il ? Il pouvait sauver sa vie, et Criton lui disait : « Pars d’ici, pour l’amour de tes enfants. » ”
“ Archédème se conduisit de la même manière dans plusieurs circonstances semblables : alors, comme il arrive que, quand un berger a un bon chien, les autres bergers s’empressent de placer auprès de lui leurs troupeaux, pour profiter aussi de ce chien ; ainsi les amis de Criton le prièrent de les mettre comme lui sous la garde d’Archédème. Archédème obligeait donc Criton de bon cœur, et non-seulement Criton vivait en paix, mais encore tous ses amis. ”
Paul Scarron,
Le prince corsaire
“ Nicanor. Allons donc faire encore des ingrats dans Paphos. SCENE VI. AMINTAS, CRITON.Amintas. Prens mes armes, Criton, & deux de mes chevaux, Sur le bord de la mer je te joins dans une heure; Mais ne te lasse point de ma longue demeure. Les Princes éclairez, & suivis en tous lieux, Ont dans leurs actions à tromper bien des yeux, Et ce monde empressé qui ne les quitte guere, Les rend plus malheureux que ne croit le vulguaire, Je veux aller combattre Orosmane en son Camp; Nous sommes peu, Criton, pour un dessein si grand Criton. Un semblable dessein n'en veut pas davantage. ”
Denis Diderot,
Œuvres complètes de Diderot
“ Tandis que cette perfidie se consommait, Criton, l’honnête Criton, ayant appris qu’Alcippe était parti seul pour la campagne, se rendit au logis de son ami, passa deux ou trois nuits entre les bras de sa femme, et partit avec elle le lendemain pour aller au-devant d’Alcippe, qu’ils ne manquèrent pas d’accabler de caresses. Voilà nos bons amis. ”
“ À UNE AMIE Un tendre cœur ne vieillit pas, Il survit à l’esprit, aux grâces, aux appas, Et garde à jamais son empire. Chaque fois que le mien m’inspire Je me crois rajeunie, encor dans mon printemps ; Ah ! laisse-moi t’aimer et souvent te le dire Pour oublier le nombre de mes ans ! MAXIME. À ce méchant Crésus, que personne n’estime, Oses-tu prodiguer respects, grands complimens, Que je n’adresserois qu’aux plus honnêtes gens ? — La politesse, ami, n’est pas un crime. D’ailleurs, Criton, j’ai pour maxime, D’être toujours poli, surtout pour les méchans ”
Lucien Leclerc,
Histoire de la médecine arabe…
(1876)
“ Nous devons rappeler à ce propos que Razès a cru reconnaître la variole parmi les affections cutanées décrites par Galien. Le nom de Criton est presque toujours défiguré dans la traduction latine. Ainsi on y lit : Cliton, Caritan et Cartaten. TIMÉE. Razès paraît en admettre deux, attendu que l'un est souvent cité sous cette forme : Thimaous et Thobby. Il en est question à propos des affections cérébrales, de l'hystérie, etc. ARTHAMIDES. Cet auteur, sur le compte duquel nous n'avons pu recueillir aucun renseignement, aurait écrit un Traité sur la culture ou le perfectionnement de la voix. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Pourquoi n'ai-je pas péri en sauvant Crichton ? — Est-ce que vous aimez Crichton avec tant de dévouement? demanda le cavalier. — Si je l'aime? répéta Ginevra ; comme j'aime Dieu, comme je vénère ses saints, comme je te hais! Si je l'aime? continua-t-elle avec passion; il est ma vie, plus que ma vie. Comprends-moi, toi dont le sombre coeur ne peut qu'accoupler l'amour avec le désir. L'affection que j'ai pour Crichton est celle du fidèle pour la divinité. C'est l'idole de mon coeur, c'est mon dieu. Je n'aspire pas à son amour; je ne demande aucun retour; je suis satisfaite d'aimer sans espoir. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Que le ciel et Notre-Dame soient loués ! s'écria gaiement le vicomte ; je vous trouve sain et sauf, seigneur Crichton. Par mon blason, c'eût été vraiment une tache sur la belle page de la chevalerie, si son plus brillant miroir eût péri au milieu d'une émeute de coquins comme celle-ci. Ils auraient payé d'une vie chaque égratignure qu'ils vous eussent faite. Tête-Dieu! si le recteur ne châtie pas ses indisciplinables enfants, nos sergents CRICHTON. 63 lui prendront la tâche des mains et lui donneront une leçon dans l'art de punir. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Pendant un instant, le fer fut suspendu sur la tête de Crichton. Le geloso le vit. Poussant un cri, il se jeta lui-même au devant du coup. L'arme s'abaissa. Les bras du Vénitien entouraient le cou de Crichton. En un instant il se trouva lui-même inondé de sang. Pour Crichton, tirer son épée, soutenir le corps presque inanimé du geloso, fut l'oeuvre d'un instant. «Voilà l'assassin I » s'écria-t-il ; et de la main qu'il avait encore en liberté, et avec une force surhumaine, il saisit à la gorge Ogilvy, qui se sentit paralysé sous son étreinte. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ L'obéissance est tout ce qui vous reste ; et, afin que vous puissiez lui obéir sans remords, je me rendrai volontairement. Ne cherchez pas à me retenir, je ne vous appartiens plus. Quand ce serment s'est échappé de vos lèvres, vous avez renoncé à moi. Vous ne devez plus penser à moi, Crichton, et je vous ordonne, par l'amour que vous avez eu pour moi, je vous supplie de ne rien tenter pour me sauver. — Nous disions bien qu'elle s'adoucissait, s'écria Henri en lui prenant la main d'un air de triomphe. Quant à vous, chevalier Crichton, nous sommes réellement affligé de votre désappointement ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Par les charmes puissants que tu t'es vanté d'avoir découverts au moyen de ta science magique, évoque un démon semblable à celui qui servait le sage Cardan, et ordonne-lui de frapper ton ennemi. Car, par mon âme ! si Crichton vit pour anéantir mes projets, tes cendres seront jetées au vent sur la place de Grève avant que la nuit ait de nouveau répandu ses voiles sur cette cité ! — Le gnome qui servait le sage Jérôme Cardan, répondit fermement Ruggieri, n'avait aucun pouvoir sur la vie. Jérôme Cardan pouvait prévoir, mais il ne pouvait empêcher ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Et Joyeuse ayait raison. Commandant à Crichton de s'agenouiller, Henri détacha de son cou le collier du petit ordre du CRICHTON. 105 Saint-Esprit, et, plaçant le brillant symbole au col du savant, tira son épée de son fourreau de velours cramoisi, et l'en frappant trois fois sur l'épaule, lui dit : « Au nom de Dieu et de notre seigneur et patron saint Denis, nous te créons, toi, Jacques Crichton, chevalier commandeur du saint et honorable ordre du Saint-Esprit. Nous ne te dirons pas: « Soutiens les statuts de l'or« dre et garde sa splendeur sans souillure. » Ce serait inutile. ”
Benjamin Rabier, Crétinot (1922)
“ A quelques jours de là, Crétinot se promenait dans la campagne en compagnie de son fidèle Tom, fils de Médor. Le promeneur trouva sur un petit chemin un gros obus non éclaté qui provenait de la dernière guerre. Le malfaisant garçon résolut de jouer, en se servant de cet engin, un bon - tour aux poissons d'un vivier tout proche. Crétinot se trouvait sur un talus qui surplombait le vivier; il poussa devant lui l'obus qui roula sur l'herbe. Entraîné par la pente, l'obus dévala dans la direction du vivier. Quel bon tour je vais jouer aux carpes, aux gardons et à tous ces poissons !. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Pauvre jeune homme ! criait un des étudiants, sa blessure lui a tourné la cervelle. Éloigne-toi d'ici, jeune fou ; Crichton a trop d'affaires sur les bras pour,faire attention à tes cris. Il a plus besoin d'aide que loi. Ne vois-tu pas là-bas cette plume verte? ne vois-tu pas la bataille qui se livre autour d'elle? Cette plume est celle de Crichton. Sois prudent, ne t'aventure pas là où les coups tombent drus comme grêle, et où tu ne pourrais manquer de recevoir ta part de l'averse. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Esclairmonde, murmura l'Écossais au moment où le bouffon quittait la table, confiez-vous sans hésitation à cet homme; il est votre sauvegarde. Abandonnez-vous à lui, et ne craignez rien. — Je ne crains rien, chevalier Crichton, répondit Esclairmonde. Dans mon extrémité, j'ai un ami qui ne me manquera pas, le bon Florent Chrétien. — Vous en avez un qui mourra pour vous ou avec vous, répondit Crichton. Nous reverrons-nous encore? — Peut-être, dit Esclairmonde, et pourtant je ne sais; l'avenir est un gouffre dans lequel je n'ose regarder. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Crichton a élevé la coupe à ses lèvres.... 196 CRICHTON. — Ah ! que la Vierge soit louée! s'écria triomphalement Catherine : ce vin l'a rendu immortel. Ruggieri, les étoiles t'ont trompé ; ton horoscope était faux ; la potion a été avalée ; notre ennemi n'est plus. Seigneur masque, vous êtes le bienvenu; vous nous apportez d'heureuses nouvelles; nous vous promîmes que vous en apprendriez davantage sur le sort de Crichton lorsque vous viendriez nous rejoindre ici. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ CRICHTON.I 15 226 CRICHTON. — Prince, s'écria Joyeuse, vous me répondez de la vie du chevalier Crichton. Dans sa querelle avec vous, j'ai été choisi pour son parrain, et, par saint Paul ! s'il à péri assassiné sous vos yeux, je vous proclamerai félon et lâche dans toutes les cours de la chrétienté. — Monsieur le vicomte, il est heureux pour vous que vos menaces s'adressent à un prisonnier, répondit Gonzague avec arrogance. Mais le moment viendra où vous me rendrez raison de vos soupçons. ”
“ Rentrons, veux-tu ? ajouta-t-elle en lui prenant câlinement le bras. Je crois bien que ma vie de garçon est finie... Un instant plus tard, dans sa chambre, Criquet considérait d’un air songeur le pantalon et la vareuse tombés par terre à ses pieds. À cette minute, ces vieilles nippes usées prenaient une valeur de symbole ; Criquet dépouillait avec elles sa vie passée, tous les rêves puérils que personne n’avait connus, dont elle souriait maintenant, tous ses espoirs, tous ses regrets stériles. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Mais, pendant que nos coeurs sont échauffés par les pensées que font naître de si glorieux souvenirs , je t'en prie, Crichton, revêts quelques-unes de leurs belles actions de tes vers inspirés. Tu es un chantre digne de Bayard. Même mon ami Philippe Desportes doit te céder la palme de la chanson. — Joyeuse a raison, dit Henri. Un plus noble sujet ne peut se rencontrer pour un poëte, ni un meilleur poëte pour traiter pareil sujet. Trois abbayes furent le prix d'un égal nombre de sonnets de Philippe Desportes. Nous ne savons comment nous pourrons récompenser votre oeuvré, mon cher. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ CRICHTON. 135 — Et vous, Esclairmonde, dit Crichton d'un ton de reproche, vous avez consenti à cette.... — A cette bassesse, vous voulez dire, interrompit Marguerite avec mépris. Donnez à la conduite de votre mignonne son vrai nom, aucun autre ne peut lui convenir. Mon coeur me disait qu'elle était auprès de nous. L'instinct de la haine ne me trompe jamais. — Vous avez alors entendu notre conversation, demoiselle? dit Crichton. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Chevalier Crichton, dit le monarque en regardant l'Écossais d'un oeil irrité, nous ne voudrions pas avoir à vous rappeler une seconde fois la parole que vous nous avez jurée. Prenez garde d'exciter notre colère. Nous ayons, dans notre nature, quelque chose des Médicis, quoique nous ne le montrions pas souvent. — Et moi aussi, répondit fièrement l'Écossais. — Le monde est un bouffon, l'homme une comédie. L'un porte la marotte, et l'autre la folie, chanta Chicot, en ajoutant à voix basse pour Crichton : L'intempérance de votre sang écossais va tout gâter; songez à ce que vous faites. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Son visage était légère- CRICHTON. 29 ment coloré, et un Sourire de satisfaction se jouait sur sa physionomie, pendant qu'il répondait par des saluts aux bruyants applaudissements de la foule qui était devant lui. Aucune trace de fatigue ou de surexcitation ne se manifestait dans ses traits ni dans sa contenance. Son front était sans nuages, son regard, serein, son pas léger ; et, lorsque son oeil brillant errait sur la multitude, il n'était pas un individu sur lequel il s'arrêtât momentanément, qui ne sentît bondir son coeur dans sa poitrine. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Protége son coeur contre le feu de l'épée; Contré tout désir intempéré ; Contre un père du ciel abandonné, Dans la charité ! — Singulière inscription! s'écria Catherine; et, par notre foi, seigneur, vous n'avez pas montré peu d'habileté à l'élucider. Nous doutons que notre captif Crichton, que l'on dit aussi versé dans les mystères de la Cabale que Pic de La Mirandole, eût pu l'interpréter plus heureusement. Mais l'amour est clairvoyant. — Laissez-moi voir cette inscription, noble signor, dit Ruggieri tremblant d'agitation. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Par la Mort-Dieu ! mon cher Crichton , disait Henri d'un ton languissant, et portant à sa bouche quelques-uns des bonbons parfumés que renfermait son escarcelle, nous sommes tout à fait frappé du luisant et de la blancheur de votre collet; nous pensions que nos gaudronneurs du Courtray étaient inimitables, mais vos artistes surpassent de beaucoup nos prétentieux Flamands. Nous sommes connaisseur en ces matières ; vous le savez, le ciel nous a doué d'un goût particulier pour le costume. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Ogilvy allait le repousser en arrière ; mais, voyant qu'il se cachait le visage dans son manteau et se reculait volontairement, il se retint. Il y avait quelque chose dans les manières du Vénitien qui frappa Crichton, et il se reprocha intérieurement son injuste sévérité envers ce jeune homme. Lui posant la main sur l'épaule, il lui adressa quelques mots d'un ton plus bienveillant. Le geloso leva les yeux. Ils étaient remplis de larmes. Il les fixa sur le visage de Crichton, puis sur la main que ce dernier tenait encore posée sur son épaule. Tout à coup il tressaillit. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Le masque jeta un regard inquiet du côté de Crichton. L'Écossais se leva aussitôt. «, Je vous gêne, sire, dit-il. Vous pourrez parler plus librement quand j'aurai quitté le banquet. — Non ! par Notre-Dame, s'écria Henri en se levant et en engageant avec grande courtoisie Crichton à reprendre son siége, cela ne sera pas. Si quelqu'un doit être troublé au milieu de nos fêtes, ce sera nous. Nous sommes à votre disposition, mon cousin, quoique, nous devons vous le dire, vous ayez choisi un étrange moment pour une audience. » ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Vous aurez assez de preuves de son inconstance tout à l'heure. Messeigneurs, ajouta-t-il à haute voix en s'adressant aux seigneurs présents, approchez. Le vainqueur de l'Université est proche. C'est chose assez rare qu'il soit donné à un roi de compter un savant parmi ses courtisans. Vous pouvez vous rappeler, messieurs, que dans notre dernier tournoi, et dans le combat des animaux féroces qui le suivit, nous prédîmes la distinction de Crichton. ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Messieurs les étudiants de l'Université de Paris, dit le recteur, vous avez déjà appris, je n'en doute pas, que vos plus érudits docteurs et professeurs ont aujourd'hui subi une défaite ; une défaite pourtant qui ne répand aucun déshonneur sur les vaincus, tandis qu'elle accroît la gloire du vainqueur. Dans le cercle entier de la science et du savoir, le noble Crichton a prouvé sa supériorité, et nous lui abandonnons volontiers nos lauriers. Puisse-t-il les porter longtemps', et puisse sa carrière, dont l'aurore est si brillante, être également glorieuse à son déclin! ”
William Harrison Ainsworth,
Crichton : roman anglais. Tome 1
(1869)
“ Crichton, vous ne m'aimez plus I Prenez garde, prenez garde ! Je vous aime ardemment, mais je puis haïr au même degré. Je suis jalouse par nature; le sang de Médicis qui coule dans mes veines me fait aimer avec désespoir, ou haïr aussi fortement. ”
