Édouard Cazenave de La Roche, Venise et son climat (1865)
“ Pour arracher à cette nonchalante apathie dans laquelle l'air amollissant des lagunes tient en quelque sorte le Vénitien enchaîné, il suffit d'un événement accidentel, d'un motif souvent insignifiant en apparence. Irritable jusqu'à la fureur, généreux jusqu'à l'abnégation, doué d'une imagination vive et enthousiaste, le Vénitien nous offre tous les signes physiologiques d'un tempérament mixte, lymphatique et nerveux. ”
