H. Taine, L’Italie et la vie italienne.…
“ Il ne s’inquiète pas si sa volée d’anges ressemble à un plat de têtes coupées ; d’un jet il a traduit sur la toile son apparition instantanée, il s’en va, son œuvre est faite. L’autre tableau, un Saint Laurent de Titien, semble une fantaisie d’un Rembrandt italien, une vision dans l’ombre. Il fait nuit ; on ne distingue d’abord qu’une grande noirceur, tachée vaguement de deux ou trois lumières. C’est une large rue. Dans une teinte blafarde comme celle d’une cave où meurt un seul flambeau, on démêle, à la noirceur plus opaque, des architectures, une statue, une foule lointaine. ”
