Joseph Louis Théodore Moyne, Italie : guide du jeune voyageur… (1878)
“ Quand on pense qu'il est à Rome plusieurs palais aussi riches en objets d'art ; qu'à Gênes, à Florence, à Bologne, à Venise et dans les grandes villes de la Péninsule, se trouvent en grand nombre de semblables collections, on ne regrette plus pour l'Italie l'empire du monde. Après avoir fait de grandes choses, l'Italie a reçu les dons du génie pour en perpétuer le souvenir sur la toile et le marbre, et la langue la plus harmonieuse pour les chanter en beaux vers : elle a perdu ses conquêtes militaires ; il lui reste le sceptre de la religion et celui des beaux-arts. ”
