Paul Geslin de Kersolon, Le bâton perdu (1876)
“ Il y a dix-huit siècles et plus, Rome était dans l'éclat de sa force et de son humaine beauté. Deux millions d'hommes vivaient dans sa vaste enceinte, à l'ombre de temples de marbre et de splendides palais. Du haut du Capitole, sur le pinacle doré du temple de Jupiter, l'empereur, qui régnait alors sur la ville et sur le monde, pouvait laisser errer avec orgueil ses regards sur cet océan de richesses amoncelées, qui augmentaient chaque jour, affluaient de tous les coins du monde et s'entassaient dans ses murs. ”
