Paul Geslin de Kersolon, Le bâton perdu (1876)
“ « Cessez », dit-il, « cessez vos regrets et vos larmes ; il n'est pas convenable de mêler la tristesse à la joie, ni la voix de la terre à celle des cieux. N'entendez-vous pas ces chants mélodieux qui ravissent mon âme ?. Ah! voici venir Jésus en personne, ainsi qu'il me l'a promis. » Ce furent ses dernières paroles. L'homme de Dieu avait quitté ce monde ; l'âme, cette reine immortelle avait dépouillé les haillons de la mortalité. L'apôtre de l'Aquitaine, le glorieux saint Martial, avait échangé les larmes de la terre contre la divine volupté des cieux. ”
