Résumé

Louis Joseph Barbet Rouzier Vie de saint Valéric, ermite, patron de la paroisse de Saint-Vaulry… (1876)

Il renouvellera parmi nous les vertus admirables de saint Antoine, saint Pacôme, saint Paulin, ces pères de la solitude, dont les noms illustres rappellent au monde tout ce que la vie érémitique a de plus héroïque et de plus pur : le monde foulé aux pieds, dans ce qu'il a de
plus séduisant, la nature vaincue dans ce qu'elle a de plus impérieux, partout et toujours le sacrifice. Notre contrée verra des merveilles de dévouement, d'humilité, d'abnégation de la part de cette âme s'élevant au plus haut degré d'union avec Dieu et de charité envers ses frères.
Source : Gallica

Louis Joseph Barbet Rouzier Vie de saint Valéric, ermite, patron de la paroisse de Saint-Vaulry… (1876)

Il était facile de s'apercevoir que ce vaillant serviteur de Dieu avait appris, dès l'enfance, à porter le joug du Seigneur dont parle l'évangile, qui donne à ceux qui le portent généreusement, comme un avant-goût du bonheur céleste promis par Jésus-Christ à ses disciples. Non, saint Valérie ne trouvait pas qu'il fut trop lourd ce fardeau que le sauveur nous invite à porter, quand il nous impose le devoir de fuir toute pensée qui égare, tout désir qui trouble, toute ambition qui nous jette dans des projets insensés, tout plaisir qui nous éloigne de la voie du salut.
Source : Gallica

Louis Joseph Barbet Rouzier Vie de saint Valéric, ermite, patron de la paroisse de Saint-Vaulry… (1876)

Heureuse solitude, qui avez reçu le dernier soupir d'un saint, qui avez entendu ses derniers actes de foi, d'humilité, de mépris de la terre, les plus grands et les plus beaux de tous ; solitude où s'est consommé, dans le feu de l'amour divin, l'holocauste d'une vie angélique, et d'où l'àrne, rejetant les restes de sa mortalité, s'est élancée libre vers Dieu qui l'attirait, vous serez un sanctuaire où les peuples viendront s'agenouiller et prier.
Source : Gallica

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