Paul Geslin de Kersolon, Le bâton perdu (1876)
“ Mais de même que la flamme d'une lampe jette souvent, avant de s'éteindre, une plus vive clarté, de même l'âme de saint Martial, avant de retourner à son auteur, devait répandre une plus éclatante lumière. En lui livrant le secret et lui donnant le doux pressentiment de sa mort, Dieu lui commanda d'accomplir encore un dernier voyage, pour visiter et confirmer dans la foi tous les peuples qu'il lui avait conquis. ”
