Gustave Aimard,
Les Peaux-Rouges de Paris
“ La ville de Saint-Jean-de-Luz, complètement minée par la mer et dont le port s’engrave chaque jour davantage et finira par disparaître, a vu son commerce, jadis si florissant, décroître et s’annihiler de plus en plus. Aujourd’hui Saint-Jean-de-Luz est pour ainsi dire une ville morte, surtout pendant la froide et rude saison d’hiver ; à dix heures du soir tout le monde est rentré chez soi, les lumières s’éteignent et les rues deviennent désertes ; le docteur n’avait donc à redouter ni fâcheuses rencontres ni regards curieux. ”
