Edgar Rodrigues, Les volontaires de 1870 (1874)
“ L'aubade finie, Franchetti, pâle et souriant, vint au milieu de nous. M. Benoît-Champy lui remit la croix, lui donna l'accolade traditionnelle, et : Mon commandant, lui dit-il, vous venez d'être décoré, et chacun de nous se sent heureux et fier. Nous sommes heureux, parce que nous vous aimons pour vous et pour les services que vous nous avez rendus. Nous vous devons l'honneur d'avoir livré le premier combat sous Paris; nous vous devons, au milieu de toutes nos douleurs, d'avoir trouvé une consolation suprême dans la conscience du devoir accompli. ”
