Edgar Rodrigues

Résumé

Edgar Rodrigues Les volontaires de 1870 (1874)

Il groupe autour de lui quelques vaillants cœurs comme le sien; il leur communique son énergique résolution, son ardeur patriotique, et il organise ce brillant escadron d'éclaireurs qui est toujours au premier rang, partout où il y a du danger, qui a rendu déjà de si grands services au gouvernement, et qui aura une belle page dans l'histoire de la défense nationale ! Et vous, mes amis, vous si courageux, si impassibles devant la mort sur le champ de bataille, j'éprouve une profonde émotion en vous voyant pleurer devant le cercueil de votre commandant !
Source : Gallica

Edgar Rodrigues Les volontaires de 1870 (1874)

L'aubade finie, Franchetti, pâle et souriant, vint au milieu de nous. M. Benoît-Champy lui remit la croix, lui donna l'accolade traditionnelle, et : Mon commandant, lui dit-il, vous venez d'être décoré, et chacun de nous se sent heureux et fier.
Nous sommes heureux, parce que nous vous aimons pour vous et pour les services que vous nous avez rendus. Nous vous devons l'honneur d'avoir livré le premier combat sous Paris; nous vous devons, au milieu de toutes nos douleurs, d'avoir trouvé une consolation suprême dans la conscience du devoir accompli.
Source : Gallica

Edgar Rodrigues Les volontaires de 1870 (1874)

Il pouvait, comme tant d'autres, payer légalement sa dette à son pays en se vouant à la défense des remparts ou des foyers, et son devoir serait rempli. Son intelligence merveilleuse lui fait pressentir les événements. Il est honteux de voir trois uhlans prendre à eux seuls des villes françaises; il sent toutes les colères du désespoir et il conçoit, le premier, l'idée d'un escadron de volontaires s'offrant à la France comme un don national. Il veut former une troupe de contre-uhlans.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature