Henri de Cathelineau,
Le corps de Cathelineau pendant la guerre…
(1871)
“ L'élan vient de l'âme, et cette âme, la vraie force, on dit aujourd'hui quelle n'existe pas. A Orléans, au Mans, tout le sang de nos soldats, qu'on le comprenne bien, a été versé par la France entière, pour sauver Paris. Si on n'avait pensé qu'à soi, on se fût fortifié dans de bonnes positions ; les Prussiens auraient peut-être essayé de nous en chasser ; ils n'y seraient point parvenus. C'est établi surabondamment par les pertes que leur ont fait subir, dans de rudes combats, pendant la retraite d'Orléans, le général Chanzy et les chefs de plusieurs corps d'armées. ”
