Julie Crémieux-Dunand, La Vie à Drancy [1941-1944], récit documentaire… (1945)
“ Pour connaître cette humanité toute nue, il faut vivre en vase clos, comme dans ce Camp de Drancy où tous les genres, toutes les nationalités, toutes les classes se sont trouvées groupés, on peut dire parqués, ce qui a permis de voir ce que donnait le contact de tous ces éléments hétéroclites — d'essences si différentes. ”
