L. D., Nos vainqueurs (1871)
“ Le soldat allemand se cache, se met à l'affût derrière un arbre, un mur, une pierre, un fossé; se creuse des trous, se terre, comme un lapin; se couche à plat ventre et restera là un jour entier, immobile, inerte, invisible, guettant de l'oeil, seule partie de sa machinale personne qui vive et remue. ”
