Alphonse Nicot

Résumé

Alphonse Nicot La Grande guerre (1914-1915) (1922)

Le devoir est tragique, mais il est simple : repousser l'envahisseur, le poursuivre, sauver de sa souillure notre sol et de son étreinte la liberté, tenir tant qu'il le faudra, jusqu'au bout, hausser nos esprits et nos âmes au-dessus du péril, rester maîtres de notre destin. Pendant ce temps, nos alliés russes marchent d'un pas décidé vers la capitale de l'Allemagne, que l'anxiété gagne, et infligent des revers multiples à ses hommes qui se replient.
Source : Gallica

Alphonse Nicot La Grande guerre (1914-1915) (1922)

A demi asphyxiés par les gaz provenant de l'éclatement des obus, la moitié des leurs tués ou ensevelis sous les décombres, les défenseurs du fort laissèrent les Allemands s'approcher, suivant leur habitude, en colonnes serrées. Alors ils firent feu de tous leurs canons, démasquèrent leurs mitrailleuses et firent un véritable carnage dans les rangs ennemis, qui laissa, sur les crêtes du fort plusieurs milliers de cadavres.
Source : Gallica

Alphonse Nicot La Grande guerre (1914-1915) (1922)

Se rendant à Meaux à toute vitesse, elle s'aperçut trop tard que le pont était détruit.
Leur objectif était l'occupation de Paris. C'était « Paris » qui était devenu leur cri de guerre. Paris représentait, pour les soldats allemands, toutes les gloires, toutes les richesses, tous les plaisirs. Ils pensaient avoir rapidement raison de nos armées en retraite. Ils s'imaginaient forcer en peu de jours la capitale et, une fois celle-ci réduite, obliger la France à signer la paix, en lui imposant les plus dures conditions, puis se retourner ensuite contre les Russes et les écraser à loisir.
Source : Gallica

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