Armée belge

Définition et enjeux

Portrait de Charles-Théodore Brécard Charles-Théodore Brécard En Belgique auprès du roi Albert… (1934)

Je ferme les yeux et alors repasse devant moi comme dans un rêve le tableau des événements qui se sont déroulés depuis que je suis en Belgique; mon arrivée à Nieuport, la retraite de l'armée belge, son arrêt sur l'Yser, la bataille, l'inondation, l'arrêt et le recul des Allemands. Quand on s'élève au-dessus des faits et quand on les considère dans leur ensemble, sur le vaste échiquier stratégique où évoluaient les armées des belligérants, on demeure frappé de la haute influence morale qu'a exercée sur le monde l'action de la Belgique.
Source : Gallica

Portrait de Octave Mirbeau Octave Mirbeau La 628-E8

Le plus comique — tout est toujours le plus comique en Belgique — c’est l’armée belge. L’armée belge est bien plus terrible à voir que l’armée allemande, non par le nombre de ses soldats, mais par la chamarrure de ses uniformes. Elle rappelle — en beaucoup plus hippodrome — les plus splendides moments de l’Épopée napoléonienne. Il ne lui manque que ses guerres et ses victoires, et Monsieur d’Esparbès, pour les chanter. Les Belges n’ont pas osé aller jusque là...
Sur la place de l’Hôtel-de-Ville, ce matin, six soldats, des cavaliers.
Source : Wikisource

Portrait de Charles-Théodore Brécard Charles-Théodore Brécard En Belgique auprès du roi Albert… (1934)

Après quelques phrases de remerciements et de compliments pour la belle résistance de l'armée belge, le général Foch s'exprime ainsi : « Les nations qui veulent vivre sont les nations qui veulent se défendre. Au moment où nous partons à la conquête de la Belgique, on ne comprendrait pas que l'armée belge ne figurât pas à côté de nous. Moi — Soldat de la République — je puis affirmer à Votre Majesté que notre cause est sainte et juste et que la Providence nous donnera la victoire. »
Source : Gallica

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