Artillerie de 75 mm

Définition et enjeux

Le Jour de gloire, anecdotes, traits de bravoure…

“ L'efficacité de notre 75 est telle qu'à certains endroits, les ennemis, frappés en masse, ne tombent pas. Les morts s'étayent entre eux et restent debout.
Au contraire, nous pouvons attester, mes camarades et moi, que non seulement l'artillerie de campagne allemande, mais son artillerie lourde est d'une efficacité sensiblement inférieure. Le fracas que fait l'artillerie lourde allemande est formidable, mais les
dégâts qu'elle produit sont relativement insignifiants.
”
Source : Gallica

Historique des batteries de canonniers-marins et des canonnières-fluviales (1938)

“ Peu après, généralement, le 75, puis l'Artillerie lourde courte se tait, soit qu'elle soit annihilée par la préparation ennemie, soit qu'elle fasse mouvement.
L'ennemi ayant avancé de 1 ou 2 kilomètres va donc progresser sans être gêné par aucun feu.
C'est donc à l'A.L. longue, échelonnée en profondeur, d'entrer en action. Il faut donc, pour nos matériels, qu'ils soient à 16 ou 18 kilomètres de la première ligne initiale, soit à 8 ou 10 kilomètres en arrière du premier échelon.
”
Source : Gallica

Joseph Bédier ,  Revue des Deux Mondes

“ Elle reste juste : il n’est pas une armée, de l’aveu de tous, dont l’artillerie de campagne vaille la nôtre.
Mais l’artillerie de campagne n’est pas toute l’artillerie. Il va sans dire que nous possédions des matériels plus puissants que le 75 : des canons de 95, de 120 long, de 155 long, des canons courts de 155, des mortiers de 220 et de 270, — tous engins destinés à attaquer les places fortes ou à les défendre, mais qui, vu leur poids, ne pouvaient être mis en batterie que sur des plates-formes, elles aussi très lourdes, et dont le montage exigeait un jour ou deux de travail.
”
Source : Wikisource

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