Résumé

colonel Roger L'Attaque des lignes de Roye en 1918… (1921)

Liaison dans l'espace ou rien, cela revient au même s'il n'y a aussi liaison, concordance, des efforts dans le temps, et concordance équivaut, ici, à concomitance.
Si l'artillerie, ayant mis l'ennemi knock-out, relâche son étreinte et ne le maintient pas à terre avec toute la puissance voulue pour cela, jusqu'à ce qu'elle le passe à l'infanterie pour lui donner le coup de grâce, celui-ci se relèvera, pansera ses blessures et appellera au besoin au secours.
Source : Gallica

colonel Roger L'Attaque des lignes de Roye en 1918… (1921)

Que ne pouvant quitter le bois ni s'écarter des abris, c'est en restant au fond de leur repaire qu'ils peuvent conserver, s'il leur en reste, quelque chance de salut.
Le défenseur est donc fixé et ne peut se soustraire aux tirs de préparation.
Aussi les tirs peuvent-ils développer sur lui leurs effets moraux car, même au fond des abris, il se sent loin d'être en sécurité complète et de pouvoir compter sur la vie sauve.
Les guetteurs, les mitrailleurs resteront-ils à leurs embrasures bétonnées pour surveiller le moment de l'attaque, et prêts à ouvrir le feu sur les vagues d'assaut ?
Source : Gallica

colonel Roger L'Attaque des lignes de Roye en 1918… (1921)

Ce n'était pas là le seul motif de la redouter : il était peu à espérer que, dans l'attaque des nombreux points d'appui à enlever sur 5 kilomètres de profondeur, l'infanterie ne subirait pas de retards du fait du terrain ou de résistances ennemies, qu'elle pourrait, six heures durant, se trouver, à chaque minute comptée, exactement aux points prévus pour la ligne de barrage à ce moment. Il est dangereux de faire reposer la réalisation effective et efficace de l'appui sur une hypothèse dans laquelle il n'est pas tenu compte de l'ennemi.
Source : Gallica

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