Résumé

Instruction provisoire sur l'emploi des chars de combat comme engins d'infanterie (1922)

Aucune unité de chars ne doit avoir une mission qui ne corresponde pas dans le temps et l'espace à une mission donnée à une unité d'infanterie. On doit dire : « Telle unité d'infanterie, renforcée de telle unité de chars, a pour mission, etc. ». Ce n'est qu'à l'échelon du bataillon d'infanterie que les missions particulières, attribuées aux chars pour atteindre le but commun, doivent apparaître dans les ordres des commandants d'unités.
Source : Gallica

Instruction provisoire sur l'emploi des chars de combat comme engins d'infanterie (1920)

Attention constante, prompte résolution des chefs et particulièrement des chefs de section, rapidité dans l'exécution des mouvements, sont les conditions indispensables au succès pour une infanterie disposant de chars de combat.
L'infanterie doit aller là où vont les chars : ce doit étre un point d'honneur pour elle de ne jamais laisser un char aux mains de l'ennemi. Si un appareil est entouré, elle n'hésite pas à tirer avec balles non perforantes sur les assaillants.
Source : Gallica

Instruction provisoire sur l'emploi des chars de combat comme engins d'infanterie (1920)

Dans un combat en terrain libre contre un ennemi non encore en possession de tous ses moyens, la nécessité d'agir vite prime généralement toute autre considération. La marche d'approche des chars d'accompagnement peut donc s'effectuer en plein jour en utilisant tous les couverts du terrain.
Pour la même raison, l'attaque et l'assaut peuvent être donnés à une heure quelconque, avec ou sans position de départ, précédés ou non d'une préparation d'artillerie. L'infanterie opère d'abord comme s'il n'y avait pas de chars.
Source : Gallica

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