Résumé

Portrait de Philippe Pétain Philippe Pétain Ministère de la guerre. Instruction du 26 mai 1918 sur l'emploi de la cavalerie dans la bataille… (1921)

Dès qu'un commandant de compagnie a réussi à pénétrer dans la position ennemie, il s'efforce de la désagréger par la manœuvre des groupes de combat se prêtant un appui mutuel et spontané. Toute résistance doit être réduite par la mise en œuvre de tous les moyens d'action. C'est la convergence des efforts qui produit le succès.
Les résistances, fixées sur leur front, tombent par l'encerclement et le plus souvent par un simple mouvement débordant.
Source : Gallica

Portrait de Philippe Pétain Philippe Pétain Ministère de la guerre. Instruction du 26 mai 1918 sur l'emploi de la cavalerie dans la bataille… (1921)

La nécessité de l'instruction s'impose d'autant plus à la cavalerie qu'elle est restée longtemps sans assurer son rôle spécial et que la rapidité de son action suppose des réflexes.
C'est un devoir impérieux pour chacun de développer constamment son instruction personnelle et celle de ses subordonnés. Car le chef qui « sait son métier » ne demande à sa troupe que des efforts utiles, ne l'use pas prématurément et ne risque pas, au combat, d'exposer inconsciemment des existences. v Le manque de savoir est néfaste. Il rend le chef irrésolu et timoré et lui fait perdre la confiance de sa troupe.
Source : Gallica

Portrait de Philippe Pétain Philippe Pétain Ministère de la guerre. Instruction du 26 mai 1918 sur l'emploi de la cavalerie dans la bataille… (1921)

Le commandant de compagnie s'efforce de régler le plus rapidement possible ces luttes locales de manière que la totalité de ses unités d'assaut rejoignent au plus tôt le barrage roulant.
Il apporte l'attention la plus vigilante au maintien de l'ordre et des liaisons.
Dès que le combat tend à se morceler, les chefs de demisections ou de groupes doivent se relier, soit à la vue, soit à la voix.
Source : Gallica

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