Résumé

Grand quartier général des armées du nord et du nord-est… (1918)

Dès qu'un commandant de compagnie a réussi à pénétrer dans la position ennemie, il s'efforce de la désagréger par la manœuvre des groupes de combat se prêtant un appui mutuel et spontané.
Toute résistance doit être réduite par la mise en œuvre de tous les moyens d'action. C'est la convergence des efforts qui produit le succès.
Les résistances, fixées sur leur front, tombent par l'encerclement et le plus souvent par un simple mouvement débordant.
Source : Gallica

Grand quartier général des armées du nord et du nord-est… (1918)

Car, contre des positions continues, contre des obstacles défendus par le feu et garnis de défenses accessoires, la cavalerie à pied comme l'infanterie n'a, par elle-même, qu'une puissance offensive limitée dans une attaque de front où le débordement et l'action de flanc sont impossibles.
Et lorsqu'une ligne est arrêtée par des organisations intactes ou encore solides occupées par l'ennemi, le renforcement des troupes d'attaque n'a aucune chance de procurer le succès; il augmente simplement les pertes.
Source : Gallica

Grand quartier général des armées du nord et du nord-est… (1918)

La nécessité de l'instruction s'impose d'autant plus à la cavalerie qu'elle est restée longtemps sans assurer son rôle spécial et que la rapidité de son action suppose des réflexes.
C'est un devoir impérieux pour chacun de développer constamment son instruction personnelle et celle de ses subordonnés. Car le chef qui « sait son métier » ne demande à sa troupe que des efforts utiles, ne l'use pas prématurément et ne risque pas, au combat, d'exposer inconsciemment des existences.
Source : Gallica

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