Résumé

Historique du 501e régiment d'artillerie d'assaut pendant la guerre (1920)

Au lieu d'une approche de nuit, permettant aux chars de ne se révéler qu'au moment de l'attaque, il faut, pour atteindre nos lignes, franchir en plein midi, par le soleil éclatant d'une belle journée d'été, un glacis de 1500 mètres sous la vue directe des ballons allemands en observation.
Aucun barrage fumigène, aucun appui efficace à escompter d'une artillerie dispersée par des mouvements de replis successifs, n'ayant pas d'organisation de tir. C'est la charge droit devant soi, sur un terrain inconnu, pour arrêter à tout prix la poussée de l'ennemi victorieux.
Source : Gallica

Historique du 501e régiment d'artillerie d'assaut pendant la guerre (1920)

Le 28, dans la matinée, les trois compagnies du 2e B. C. L., soutenant l'attaque de la 167e D. I., livrent à notre infanterie, après un brillant combat, les tranchées des Prussiens et d'Essen, qu'elles nettoient de leurs défenseurs. Les mitrailleuses légères boches, installées en haut des arbres, font subir de lourdes pertes à nos fantassins. Répérés par nos chefs de chars, l'un après l'autre, ceux qui les servent, abattus par les obus de 37 ou les balles, tombent au pied de leurs perchoirs.
Source : Gallica

Historique du 501e régiment d'artillerie d'assaut pendant la guerre (1920)

La mort, qui semble choisir ses victimes, n'en pouvait trouver une dont la perte nous parût plus cruelle.
Un obus qui frappa la tourelle de son char donna au souslieutenant DEMAY une belle mort de soldat, en plein soleil, en pleine action, en pleine gloire.
Arrêté le 31 mai au sud de Soissons, l'ennemi va, suivant sa coutume, les jours suivants, tenter de tourner la résistance rencontrée et de s'ouvrir, plus au sud, le chemin qui vient de lui être barré. Là encore il va se heurter à nos chars.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature