Char (véhicule)

Définition et enjeux

Les chars de combat (1921)

“ R < M < A Radhérence, nous pourrons nous permettre de mettre en œuvre un plus grand effort moteur qui pourra ainsi vaincre une résistance plus grande. Conclusion : plus nous offrirons au véhicule une masse, un poids et des difficultés d'avancement considérables, plus nous devrons augmenter l'effort moteur, à condition d'augmenter l'adhérence.
Or, le char de combat doit vaincre de très grandes résistances pour progresser en tout terrain. Donc
il faut augmenter l'adhérence A de son système porteur.
”
Source : Gallica

Les chars de combat (1921)

“ Il sera peut-être plus sûr d'avoir, immédiatement, parmi nos chars légers, des chars puissamment armés, avec la mission de tirer dans les œuvres vives des appareils ennemis.
Le char Renault porte, dans son réservoir, 70 li- tres d'essence, plus 5 litres dans la nourrice, ce qui lui permet huit heures de marche.
Il a quatre vitesses et une marche arrière.
En quatrième vitesse, il atteint 8 kilomètres à l'heure, mais on n'emploie cette vitesse que sur un terrain uni et ne présentant pas de pente supérieure à 7 p. 100.
”
Source : Gallica

Artillerie St-Chamond. Règlement de manoeuvre du char d'assaut Saint-Chamond Mle 1916… (1917)

“ Le conducteur du char remorqué. conduit son char du poste AV ou du poste AR. Il place le levier du combinateur au point mort. Le courant arrivant de l'autre char ne peut traverser la génératrice, puisque le combinateur est au point mort, il actionne uniquement les moteurs. Comme ce courant est réglé par les appareils de manœuvre du char remorqueur, le conducteur du char remorqué ne peut assurer lui-même le démarrage ou l'arrêt. Son rôle se borne simplement à conduire le char avec le volant de direction ou au frein. Le levier de changement de marche fixe le sens de la marche. ”
Source : Gallica

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