Henry Bordeaux,
Revue des Deux Mondes
“ Nous comptons en une minute 8 obus boches sifflant sur nos têtes. Sur la croupe de Vaux, pourprée par le couchant, les nuages noirs de nos 155 s’élèvent de tous côtés. C’est un concert infernal. Le poste de commandement est un trou d’obus recouvert de quelques poutres et d’un peu de terre. Sous le sol, sont des cadavres, peut-être ceux que l’obus a enterrés. On couche là-dessus, — la tête appuyée sur le sac. Les hommes sont empilés dans des niches qui ne les protégeraient certes pas de la pluie. ”
