François Perron

Élements biographiques

François Perron Ils en ont menti, par un rural… (1871)

M. Jules Favre et ses complices n'ont eu garde d'en informer le pays. S'ils l'eussent fait, la guerre était finie et leur règne impossible. Or, ils voulaient le pouvoir; ils le voulaient à tout prix et par tous les moyens. Pour arriver à leur but, ils ont sacrifié la fortune, l'honneur et le salut de la France !
« Enfin, dit encore le Standard, la république a été fondée au milieu du désastre du pays ; et l'on peut dire que les hommes qui ont assumé si légèrement cette lourde responsabilité ont montré une incapacité non moins grande que leur audace.
»
Source : Gallica

François Perron Manuel du citoyen sur ses droits et ses devoirs… (1848)

Le droit de propriété n'est pas moins sacré que tous les autres droits : chaque homme est tenu de le respecter chez ses semblables , comme ils sont tenus de le respecter chez lui.
Mais pour qu'il soit respectable, le droit de propriété ne doit pas être le privilège de quelques-uns : tous doivent pouvoir y prétendre sous les seules conditions du travail et de la conduite.
Le droit de propriété n'est point un droit stérile. Toute propriété doit être fécondée par l'intelligence et l'industrie de l'homme au profit de la Société comme du propriétaire.
Source : Gallica

François Perron Les Principes politiques et sociaux et les réformes nécessaires… (1869)

La volonté est une force, mais une force aveugle tant qu'elle n'est pas guidée par l'intelligence, qui seule possède la lumière.
La Liberté est d'autant plus complète, que l'intelligence est plus éclairée et que la volonté lui est plus soumise.
Malheureusement la volonté ne dépend pas seulement de l'intelligence ; elle est aussi sous l'influence des instincts et des passions qui sont aveugles comme elle, et qui la poussent'souvent hors des vous de la raison. Que d'hommes éminents parle talent sont esclaves de tous les vices !
Source : Gallica

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