Résumé

François Perron Le Plébiscite. Aux électeurs du canton de Pesmes… (1870)

L'Empereur fait appel à votre bon sens et à votre patriotisme pour l'aider à fonder, sur de solides bases, l'union de l'Empire et de la Liberté.
A ce nouvel appel de l'Élu du peuple, vous vous porterez en masse au scrutin du 8 mai, et
vous répondrez OUI, comme vous l'avez fait en 1851, lorsqu'il vous demandait le pouvoir nécessaire pour rétablir l'ordre et la prospérité publique.
Source : Gallica

François Perron Le Plébiscite. Aux électeurs du canton de Pesmes… (1870)

Vous tous qui aimez la France, songez à ce qu'elle deviendrait si, par votre indifférence ou votre complicité, vous la laissiez retomber entre les mains de ces énergumènes qui ont prouvé, en 93 et aux journées de juin 1848, ce qu'ils savaient en faire.
Libéraux et conservateurs de toute condition, n'oubliez pas que la liberté n'est possible et durable qu'avec un pouvoir assez fort, c'est-à-dire assez populaire pour la faire vivre avec l'ordre.
Source : Gallica

François Perron Le Plébiscite. Aux électeurs du canton de Pesmes… (1870)

Désormais, le souverain n'est plus maître absolu du gouvernement. S'il reste toujours responsable de la conduite des affaires, il ne les décide plus par sa seule volonté ; il a besoin du concours des grands corps de l'Etat et de celui de ses ministres, qui répondent de leurs actes comme des siens devant la nation.
L'Empereur n'a conservé de son pouvoir que ce qui lui est indispensable pour maintenir l'ordre et la sécurité publique.
Source : Gallica

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