Résumé

P.-E. Potier Liberté, égalité, fraternité. Élections… (1848)

Aujourd'hui,-malgré la paix merveilleuse dont nous jouissons à l'intérieur, malgré les démonstrations sympathiques des peuples nos voisins, nous n'en avons pas moins autour de nous des nuées d'histrions du favoritisme qui, s'ils pardonnent leur défaite, n'oublient pas qu'ils étaient nos ennemis et, quand même, veulent se produire partout.... D'ailleurs, le décret du 5 mars va établir une partie de la force publique sur ' laquelle se basera, en s'y appuyant, la législature qui doit établir la constitution
Source : Gallica

P.-E. Potier Liberté, égalité, fraternité. Élections… (1848)

La rapidité avec laquelle les besoins du nouvel ordre de choses est venue.accabler de travaux urgents, le Gouvernement provisoire, a dû faire sentir aux bons citoyens qu'il était dangereux d'arrêter l'exécution toujours pressante de ses décrets provisoirement organiques, en demandant la rectification d'omissions pu d'erreurs nécessairement inséparables de l'exubérance de tant d'actes, pour ainsi dire improvisés.
Source : Gallica

P.-E. Potier Liberté, égalité, fraternité. Élections… (1848)

La nation, il devient superflu de le dire, composée de l'universalité: des citoyens français, n'est autre que le corps politique dans lequel chaque individu mettant en commun sa personne et ses facultés^ sous la souveraineté de là volonté générale, n'est proprement que le tout dans le tout, et le tout dans chaque partie représentée par chaque citoyen, qui, par conséquent, ne peut vouloir que l'égalité.
Source : Gallica

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