Adolphe Caillé, Ma Campagne plébiscitaire dans les Deux-Sèvres… (1870)
“ Cette Constitution est en elle-même toute une révolution, mais une révolution pacifique, qui ne laissera après elle ni larmes ni ruines, qui fécondera le sol au lieu de le stériliser, qui accroîtra la richesse publique au lieu d'en tarir les sources et d'en arrêter le cours. Elle consolidera, elle consacrera de nouveau, avec solennité et autorité, ce que les hommes de l'Opposition veulent abattre, ce qu'ils veulent détruire, l'Empereur et l'Empire. ”
