Résumé

Adolphe Caillé Ma Campagne plébiscitaire dans les Deux-Sèvres… (1870)

Cette Constitution est en elle-même toute une révolution, mais une révolution pacifique, qui ne laissera après elle ni larmes ni ruines, qui fécondera le sol au lieu de le stériliser, qui accroîtra la richesse publique au lieu d'en tarir les sources et d'en arrêter le cours. Elle consolidera, elle consacrera de nouveau, avec solennité et autorité, ce que les hommes de l'Opposition veulent abattre, ce qu'ils veulent détruire, l'Empereur et l'Empire.
Source : Gallica

Adolphe Caillé Ma Campagne plébiscitaire dans les Deux-Sèvres… (1870)

Des coquins, de la pire espèce, marchent contre la Société en même temps que contre notre Gouvernement. Couverts, protégés, épaulés par les débris des anciens partis, ils s'avancent, ils se glissent, les voici tout près de nous. C'est le moment de charger. En avant donc ! marchez, courez, précipitez-vous ! que vos Oui éclatent et s'élèvent jusqu'au ciel! Mêlés aux cris de Vive l'Empereur! et de Vive la Liberté! qu'ils confondent les ennemis de la paix publique, et les chassent au loin comme une vile poussière !
Source : Gallica

Adolphe Caillé Ma Campagne plébiscitaire dans les Deux-Sèvres… (1870)

Elle devait rassurer et associer les intérêts ; des socialistes farouches et brutaux les épouvantent en prêchant la guerre sociale.
Celle libellé de la parole et de la discussion devait susciter et inciter les honnêtes sentiments , les nobles désirs ; elle n'en fait surgir et n'en étale que de bas et de pervers. Elle devait être la voix , l'organe du progrès, elle est le cri, le porte-voix d'une révolution furibonde.
Source : Gallica

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